Du Pizza Man Congolais Qui a Piqué un Lion Endormi et Pleure Maintenant

Staff Writter
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Dans un pays où les mots coupent plus profondément que les épées, un homme a joué avec le feu. Le président Tshisekedi, surnommé le Pizza Man, connu pour ses fanfaronnades bruyantes, a tourné sa fureur contre Kagame du Rwanda.

“Je vais t’écraser ! Raser tes collines !” rugit-il, bombant le torse comme un coq à l’aube.

La foule exulta, enivrée par son tonnerre. Autrefois un homme de charme, Tshisekedi attisait maintenant les flammes, dressant son peuple contre Kagame. “Il n’est rien !” cria-t-il, tranchant l’air comme un boulanger lançant sa pâte.

De l’autre côté de la frontière, Kagame ne dit rien. Il resta immobile, le regard froid, la patience intacte. Il connaissait la 19ᵉ loi du pouvoir : Ne pas offenser la mauvaise personne. Cette loi met en garde contre certains ennemis : trop dangereux, trop patients, trop calculateurs pour être provoqués. Ils ne répondent pas par le bruit. Ils frappent quand l’heure est venue.

Tshisekedi avait oublié cette sagesse. Ses paroles continuaient, imprudentes et incontrôlées. Son ministre, Patrick Muyaya, reprit le tambour, lançant des insultes comme un homme crachant vers le ciel, inconscient que cela lui retomberait dessus. “Un chien qui aboie attire les loups”, murmuraient les anciens, observant. Mais Muyaya était sourd à la sagesse.

Puis vint Constant Mutamba. Un jeune homme autrefois bercé par la gentillesse du Rwanda. Enfant, il fit un stage à l’ambassade rwandaise, où on le traita comme un fils. Il apprit la diplomatie, la décence, même certaines manières. Mais l’attrait du pouvoir est fort, et quand le Pizza Man l’appela dans son délire, Mutamba répondit.

Sans expérience politique, il plongea tête baissée dans le bruit, prononçant des paroles trop lourdes pour ses épaules. “Kagame sera arrêté ! Renversé ! Tué !” lança-t-il, poings serrés, voix tremblante.

Puis le vent tourna. Le Rwanda ne cria pas. Il agit. Le sol trembla—non pas sous la voix de Kagame, mais sous son pouvoir silencieux. La bravade du Pizza Man se réduisit en poussière. Les mots de Muyaya s’asséchèrent dans sa gorge. Mutamba, autrefois plein de feu, resta muet. Où étaient passées ses menaces ? Où étaient ses grandes déclarations ? Le même garçon qui admirait jadis la discipline rwandaise se retrouva du mauvais côté de l’histoire.

Tshisekedi et ses hommes avaient tout misé. Ils paradaient comme des guerriers avant la bataille. Ils déployèrent une artillerie lourde, mais avant même qu’un seul obus ne soit tiré, ils étaient déjà battus. Leur arrogance s’effondra avant même que le combat ne commence. Des dizaines d’armées, secrètement envoyées pour raser le Rwanda, subirent le même sort—l’humiliation avant même d’avoir pu tirer un coup. Le champ de bataille ne s’intéresse pas aux discours grandiloquents. Le Rwanda resta debout, intact.

Et pourtant, le Pizza Man s’accrocha à ses crises. Il supplia, pleura, passa des appels à travers le monde, réclamant des sanctions contre le Rwanda. Son gouvernement parcourut la planète, payant des journalistes, soudoyant des politiciens, finançant des activistes à vendre, tout cela pour faire circuler son mensonge. Quel en a été le résultat ? Qu’est-ce que cela lui a apporté ? Au moins maintenant, le monde sait—ses soldats ont faim. Ils sont fatigués. Ils sont démoralisés et honteux. La partie la plus tragique ? Ce ne sont pas Tshisekedi et ses hommes qui en paient le prix. Ce sont ses civils innocents.

Et pourtant, le Rwanda reste le Rwanda—calme, accueillant. Chaque jour, les Congolais traversent la frontière. Ils viennent manger au Rwanda. Boire de l’eau propre. Recevoir des soins médicaux dignes. Profiter de l’air frais, marcher en paix, faire des affaires en toute sécurité. Le contraste est frappant. Pendant que le Pizza Man hurle comme un fou, le Rwanda se contente d’exister—stable, sûr et prospère.

Mais sa sauvagerie n’a pas de limites. Il a englouti les salaires de tous les fonctionnaires de l’est du Congo. Personne n’a été payé depuis janvier. Leur crime ? Pourquoi ont-ils laissé le M23 capturer Goma et Bukavu ? La folie l’a consumé. Il a perdu l’esprit.

Je ne suis pas prophète de malheur, mais j’ai assez de sagesse pour voir l’orage avant qu’il ne frappe.

Le sort de Tshisekedi est écrit sur le mur pour que tout le monde le voie : le ballon est gonflé à l’extrême, il ne faut qu’une simple aiguille pour qu’il éclate.

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